

Cette série d’expérimentations préliminaires associe des techniques de mise en image connues dès l’Antiquité (le photogramme, une trace photosensible que l’on ne peut fixer) et la création de négatifs numériques à partir de photographies générées par intelligence artificielle.
L’utilisation de négatif semble valider la réalité des éléments photographiés (un vieux chêne, un trio qui s’embrasse maladroitement…).
Transférées sur le papier photosensible exposé un mois à la lumière du soleil d’hiver, ces images évanescentes s’effacent un peu à chaque fois qu’elles sont exposées au regard, la conservation dans une boîte noire leur offrant un sursis.
(Expérimentation : Amandine Alessandra, assistée de Myriam Bourbeau)